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La concurrence de l’Assurance-Vie : le PER

L’assurance-vie, la solution épargne préférée des français s’est trouvé un concurrent de taille. Vous l’avez bien compris, il s’agit du PER. La guerre est déclarée. Avec 3,8 millions de souscripteurs en 2 ans, le nouveau Plan Épargne Retraite s’est taillé un franc succès. D’après l’avis des clients du Groupe Rodin, cette solution d’épargne (PER) serait même plus adaptée que l’assurance-vie.

Le nouveau PER instauré par la loi Pacte, remplace aujourd’hui les anciens dispositifs d’épargne retraite. Ce produit ne manque pas d’atouts. En effet, la possibilité de sortir en capital, ce qui n’était pas possible auparavant, encourage les français à souscrire un PER. Il est même possible de récupérer immédiatement les fonds épargnés pour l’achat d’une résidence principale ou en cas d’accidents de la vie.

On remarque que depuis la mise en place de ces nouvelles conditions le profil de l’épargnant à évolué en attirant une population de plus en plus jeune.

Sur le plan fiscal, le PER reprend les avantages du PERP et du contrat Madelin. Autrement dit, les sommes versés sur le PER sont déductibles de vos impôts. L’assurance vie, elle, ne propose aucun avantage de ce genre.En revanche, elle offre une liquidité totale et permanente contrairement au PER, dont les capitaux investis sont gelés jusqu’au départ à la retraite.

Ces deux produits d’épargne se ressemblent fortement mais les critères portant sur les flux de transmission ne sont pas les memes. Alors que dans le PER c’est l’âge du décès qui est pris en compte, dans l’assurance-vie, c’est l’âge de versement des cotisations qui conditionne le régime fiscal.

Pour bien comprendre, il faut savoir qu’il existe deux formes de PER : les plans qui reposent sur une assurance vie (PER assurance) et ceux qui sont conçus sur un compte-titre (PER bancaire).

La fiscalité de la transmission des capitaux issus d’un PER assurance ressemble fortement à celle appliquée à l’assurance-vie. Les bénéficiaires sont désignés auparavant pas le souscripteur. Ils recevront alors un capital (ou une rente) qui sera traité fiscalement de la manière suivante :


  • Si le souscripteur décède avant ses 70 ans : il y a une exonération d’impôt jusqu’à 152 500 €, commun à l’assurance-vie. Au-delà, il y a une taxation au taux de 20% et 31,25%

  • Si le souscripteur décède après ses 70 ans :quel que soit l’âge du souscripteur au moment des versements, l’ensemble du capital est taxé aux droits de succession après un abattement de 30 500 €, commun à l’assurance vie.
  • Le PER bancaire

    En ce qui concerne le PER bancaire, le capital est intégré à l’actif successoral et est donc soumis aux droits de succession : le capital revient au conjoint survivant qui n’aura pas à payer de droits de succession conformément aux règles classiques du droit des successions.

    Si les avantages du PER et de l’assurance-vie sont indéniables, ils sont différents et n’agissent pas au même moment.

    Le Groupe Rodin conseil depuis plusieurs années les professionnels du secteur privé ainsi que les travailleurs salariés dans le choix de leur épargne

    Vous hésitez entre un PER et une assurance-vie ? Contactez le Groupe Rodin. Nous vous donnerons notre avis sur votre situation et vous aiderons à réaliser vos objectifs.

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